Nos charcuteries BIO : 

Des produits hauts de gamme qui garantissent une qualité indiscutable ! 

SOMMAIRE 

SOMMAIRE :

Qu’est ce que l’agriculture intensive ?

Quels sont les risques de l’agriculture intensive ?

Qu’est ce que la production industrielle ?

L’agriculture integree

L’agriculture a haute valeur naturelle

L’agroforesterie

L’agriculture biodynamique

L’agrologie

AB et Bio Europe

Bio coherence

Bio partenaire

Demeter

Nature et Progres

FairTrade Max Havelaar

USDA Organic

Meilleur Produit Bio

Aujourd’hui le BIO a pris une place importante dans notre société. 

En effet il est l’un des signes les plus démonstratifs de l’identification de la qualité et de l’origine d’un produit ! En plus d’apporter des produits de qualité, l’agriculture biologique s’inscrit parfaitement dans des perspectives de développement durable. Cette production est la plus aboutie pour respecter et protéger l’environnement, la biodiversité et le bien-être animal ! 

Pour qu’un produit bénéficie du label Agriculture Biologique (AB) il faut que celui-ci soit composé au minimum de 95% d’ingrédients issus d’un mode de production biologique. Les critères de ce label sont définis par le ministère de l’agriculture en accord avec le label biologique européen. L’agence bio (promotion de l’agriculture biologique) et l’agence française pour le développement mettent en avant ce label qui est ensuite certifié par des organismes certificateurs tel que Qualité France SA, Agrocert, Ecocert SA ou Aclave. 

Ces organismes auditent les entreprises demandeuses du label. Ils sont également chargés de l’analyse des dossiers et rendent un rapport détaillé. Au sein de ce rapport, plusieurs critères sont évalués afin d’obtenir le label Agriculture Biologique, la non utilisation de fertilisants chimiques, la non utilisation de terrain ayant reçu des éléments chimiques durant les 3 dernières années font partie de ces critères. Les entreprises concernées doivent également permettre aux organismes de réaliser un audit de qualité qui démontrera tous leurs potentiels afin d’obtenir ce label. 

Si vous souhaitez plus d’explication concernant les labels, vous pouvez vous tourner vers l’un des organismes certificateurs de l’Agence Française Pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique.

Alors si vous recherchez de la charcuterie artisanale BIO sans additifs ni conservateurs ajoutés, vous êtes au bon endroit ! 

Tête de lard s’occupe de sélectionner pour vous des produits artisanaux certifiés BIO, sans aucun nitrite, élaborés par les meilleurs producteurs !  

Qu’est ce que l’agriculture intensive ? 

La planète est de plus en plus peuplée, il faut donc nourrir de plus en plus de monde. Pour cela, l’homme a trouvé une solution, l’agriculture, et la production intensive. 

Champs culture

L’agriculture intensive, ou agriculture productiviste, consiste à utiliser des intrants pour produire de manière optimale. Le  but est de maximiser la production grâce à la main d’œuvre, à l’utilisation du sol de manière très importante. C’est également un usage optimum d’engrais chimiques, de fongicides, d’insecticides, de traitements herbicides, de régulateurs de croissance, de pesticides… La mécanisation très poussée est également un facteur important. 

L’agriculture d’antan disparaît petit à petit. Les techniques et produits chimiques utilisés permettent par exemple d’utiliser la terre en discontinu. Les herbicides permettent de remplacer les rotations des cultures. Ils permettent d’éviter les mauvaises herbes. Ces nouveaux produits ont également amené l’agriculture vers un mode de monoculture. Cela signifie que les exploitations ne produisent plus qu’une sorte de légumes, de céréales. 

L’eau est aussi utilisée en énorme quantité pour irriguer les cultures et augmenter la production. 

Ces méthodes permettent certes, de produire toujours plus à moindre coût, cependant ce n’est pas sans risques. 

Quels sont les risques de l’agriculture intensive ? 

Lorsque les agriculteurs utilisent une production intensive, les répercussions peuvent être très néfastes. Plus de 66.600 tonnes de pesticides sont utilisés en France chaque année. 2 kilos de pesticides sont déversés chaque seconde.

  • Risques environnementaux 

Les pesticides sont ici, la principale cause des problèmes. Les agriculteurs utilisent des pesticides, des herbicides pour éviter les parasites ou encore les mauvaises herbes. Cependant, ces produits s’infiltrent dans la terre et donc, avec le temps dans les ruisseaux. Ces pesticides perturbent tout l’écosystème, des espèces végétales disparaissent, la vie marine est également très touchée

Parfois, des fertilisants sont utilisés. Ils permettent d’apporter les minéraux nécessaires au développement des plantes. Avec le temps, cette fertilisation a entraîné une homogénéisation des milieux. Cela dérègle le fonctionnement des écosystèmes. 

L’agriculture intensive signifie aussi, qu’il est impossible de faire de pauses. La terre est donc énormément mise a contribution. Les agriculteurs la labourent beaucoup trop ce qui perturbe le cycle naturel du sol. 

Le drainage et l’irrigation, déforment les paysages à long terme. 

  • Risques sur les animaux 

Les pesticides et herbicides sont des poisons pour tous les êtres vivants. Lorsqu’ils sont projetés dans les champs, ils touchent également les ordres ce qui tue énormément d’espèces. Ils empêchent les reproductions, ou plus simplement tuent. Cela touche les insectes, mais également des petits mammifères ou les oiseaux. 

Il existe une technique pour traiter le champ qui s’appelle l’épandage. Cela consiste à arroser le champ de pesticides grâce à un avion. Évidemment, le champ, n’est pas le seul à être touché. Toutes les parcelles autour, vont subir les mêmes problématiques. 

L’hyper-mécanisation entraîne la mort de nombreux jeunes animaux qui se réfugient très souvent dans les champs et qui sont donc écrasés pas les machines. 

élevage intensifUn des risques majeurs concernant les animaux est l’élevage intensif. On considère qu’en France,  environ 8 animaux sur 10 sont élevés en élevage intensif sans avoir accès à l’extérieur. Lorsque les animaux naissent, s’ils ne sont pas conformes aux exigences, si ce sont des mâles ou parfois des femelles, ils sont tués lors de leur premier jour de vie. Ce qui attend les autres n’est pas forcément mieux. Les petits sont séparés de  leur mère très tôt ce qui créé des traumatismes. La productivité des mères est poussée à son maximum, elles mettent bas beaucoup plus de fois que ce que la nature leur permet en temps normal. Par exemple, une poule pond près de 300 œufs par an contre une quinzaine à l’état sauvage. Lorsqu’ils sont jeunes, les animaux sont mutilés pour qu’ils puissent cohabiter sans problèmes. On épointe les becs, dégriffe les pattes des canards, on coupe les queues, on rogne les dents des cochons et encore plein d’autres atrocités. Les animaux sont ensuite, beaucoup trop nombreux dans les bâtiments ce qui limitent leurs mouvements. 

Les conséquences de ses traitements sont évidemment, une mortalité très élevée. Près de 20 % des porcs meurent avant le jour de l’abattage.

S’ils ne meurent pas, ils vont être abattus à la chaîne dans des conditions parfois horribles. Ils vont mourir stressés, dans la souffrance.  

  • Risques sur les humains 

Les élevages intensifs sont malheureusement propices au développement de certaines maladies. Ces virus peuvent ensuite contaminer les humains. On a l’exemple des grippes  régulières ou du scandale de la vache folle. 

De plus, pour éviter les maladies infectieuses sur les troupeaux, les éleveurs doivent utiliser des antibiotiques. Dans certains pays, les éleveurs utilisent même les antibiotiques pour accélérer la  croissance. Lorsque nous consommons cette viande, nous consommons les antibiotiques que l’animal à ingéré. Avec le temps, notre corps s’y habitue. Les antibiotiques vont donc devenir inefficaces dans quelques années. 

Pesticides

Il existe ensuite d‘autre risques qui pèsent sur les humains dû aux pesticides. Ceux-ci intègrent notre organisme par un contact avec la peau, par inhalation ou plus simplement par ingestion.

Les premiers touchés sont les agriculteurs. Ils sont parfois aux contacts de ces produits nocifs pendant toute leur vie. Les effets à long terme deviennent préoccupants. Des cancers se développent, certains agriculteurs en meurent. 

Malheureusement, il peut arriver d’en inhaler involontairement, si l’on habite à coté d’un champ par exemple. Cela devient problématique lorsqu’une femme est enceinte. En effet, ce produit peut avoir des effets sur le nourrisson à naître, comme des malformations. 

Enfin, les pesticides utilisés sur les cultures se retrouvent parfois dans nos assiettes. Nous en mangeons donc au quotidien, et les effets peuvent être dramatiques. 

Une fois que les matières premières sont produites, ce n’est malheureusement pas fini, l’industrie prend le relais et ce n’est pas forcément mieux. 

Qu’est ce que la production industrielle ? 

Les industriels font aujourd’hui, une guerre des prix. Il faut toujours produire pour moins cher, pour vendre moins cher et donc vendre plus que les concurrents. Malheureusement, c’est au  détriment de la qualité.

Industrie

Prenons l’exemple de la charcuterie industrielle. Les fabricants utilisent des matières premières issues de l’agriculture intensive. Pour un saucisson, ça commence très mal. Le porc est abattu au  bout de 6 mois seulement. Sa viande est donc de mauvaise qualité, elle n’a pas eu le temps de se développer, les muscles sont trop petits, le goût est très faible, le gras est de mauvaise qualité. De plus pour gagner du temps, donc de l’argent, les morceaux de viande ne sont pas forcément très bien découpés, très bien nettoyés, il risque donc d’y avoir des morceaux de nerfs pas agréables en bouche. 

De plus, avec cette mauvaise qualité de viande et de préparation, le saucisson n’aura évidemment pas un bel aspect. Cependant, il existe des techniques chimiques pour y remédier. Premièrement, le boyau du saucisson est artificiel et remplacé par du plastique. Pour obtenir une couleur blanche signe d’authenticité, les industriels rajoutent du talc qui va donner cet aspect tant recherché. Le problème, c’est que cet aspect blanc est en réalité, ce qu’on appelle la fleur du saucisson, elle apparaît après 4 semaines d’affinage. Ce temps d’attente considéré trop long, le talque est présent dans 80 % des produits présents en grande surface. 

La supercherie ne s’arrête pas là, il existe maintenant des poudres qu’ils mettent dans leur préparation de viande. Cette poudre est une faction du sang de porc qui à une belle couleur sang, une texture semblable à la viande, mais qui pourtant n’en est pas. Les industriels en profitent, car cette poudre est bien moins cher que la viande. Ils ont donc retravaillé leurs recettes et fabriquent des produits avec 70 % de viande par exemple, au lieu du traditionnel 100 %. Le saucisson industriel a donc beaucoup moins de goût qu‘un saucisson traditionnel. 

Il existe cependant des alternatives. Des paysans, des artisans, luttent contre cette production intensive et créent d’autres formes d’agriculture d’avenir. 

France Télévision, y a consacré un beau reportage.   

Ferme

L’agriculture Bio est de plus en plus demandée par les consommateurs et sollicitée par les agriculteurs. Elle consiste à exclure le recours aux produits chimiques de synthèse, mais également la souffrance animale. L’agriculture bio est en réalité une grande famille qui contient une multitude de différentes agricultures. 

L’agriculture intégrée

Cette agriculture n’est pas totalement bio, mais elle a pour but de minimiser le recours aux instants extérieurs dans les exploitations agricoles. Elles n’utilisent des pesticides qu’en dernier recours. Les paysans qui pratiquent cette forme d’agriculture tentent de retrouver un cycle normal. Ils laissent la terre se régénérer en créant des cycles de rotations longs et diversifiés. Ils utilisent des déjections animales et des résidus de culture pour nourrir la terre. Ceci permet d’utiliser des produits qui proviennent de la ferme et de réduire les problèmes liés aux ravageurs et aux maladies. Ils créent donc une terre saine sans intrants extérieurs. 

Ces agriculteurs ont une approche globale de la ferme ou tout peut se compléter, tout peut servir. 

L’agriculture a haute valeur naturelle 

Cette forme d’agriculture est présente en Europe. Le principe est d’évaluer les zones qui contiennent une riche biodiversité, et de les exploiter. Les cultures sont complémentaires, ce qui permet d’éviter l’ajout de produits chimiques. 

Dans cette grande famille qu’est l’agriculture à haute valeur naturelle, nous allons développer la permaculture. 

La permaculture utilise cette méthode globale qui consiste à concevoir des systèmes qui s’inspirent de l’écologie naturelle. Elle laisse la place à la nature sauvage, aux relations entre les différents écosystèmes. Cette méthode est très économe en énergie et respectueuse des êtres vivants.

Elle se veut durable et économe en énergies, autant mécaniques qu’humaines. La nature doit se suffire à elle-même, se compléter. Les espèces sont en relation les unes avec les autres ce qui permet de les protéger des risques extérieurs, et par conséquent, éliminer les produits chimiques. 

La ferme du vieux poirier est un exemple type de ce genre d’agriculture. Ils utilisent tout ce qui est possible sur leur terrain, et transforment même ses faiblesses en forces. À terme ce couple a pour but de devenir autonome grâce aux ressources du terrain et des animaux présents. 

L’agroforesterie

C’est un modèle qui met l’arbre au centre de tout. Sur une même parcelle l’agriculteur cultive des arbres et des animaux. Les deux ne peuvent pas aller l’un sans l’autre. Les arbres permettent de donner une alimentation saine aux animaux, de leur servir d’abri contre les prédateurs, et de faire de la rétention d’eau, de lutter contre l’érosion. 

Le collectif Padouen utilise cette technique. Un ensemble d’éleveurs produisent du porc noir de Bigorre qu’ils élèvent en plein air. Les porcs se nourrissent essentiellement de ce qu’ils trouvent sur leur chemin. Ils sont élevés dans un espace composé de prés et de lisière de forêt qui correspond à leurs besoins. Les porcs ont également le temps de se développer de manière naturelle dans les meilleures conditions possibles. Les éleveurs donnent le temps aux animaux de vivre, de prendre du muscle, de la maturité. 

L’agriculture biodynamique

Cette agriculture a pour but d’assurer une bonne santé des sols et des plantes pour fournir aux hommes et aux animaux une nourriture de qualité. Elle utilise une vision globale de la nature. L’aspect plus surprenant et qui la différencie d’une agriculture biologique classique, est qu’elle prend également en compte des énergies plus subtiles. Elle intègre les astres et utilise un calendrier lunaire des travaux agricoles. Les astres auraient une influence sur la croissance des plantes, et pourraient les rendre plus forts, plus résistants. Le résultat est qu’ils n’utilisent pas de produits chimiques et respectent des charges très strictes. 

L’agrologie 

Ce modèle d’agriculture, lui, est beaucoup plus scientifique. Le principe est d’étudier la microbiologie des sols pour comprendre ses besoins, ses forces, ses faiblesses. Avec ces informations très précises, les agriculteurs peuvent ensuite choisir la culture la plus adaptée à leur sol. Ils peuvent également comprendre de quoi il a besoin pour le rendre plus fertile. Ces agriculteurs tentent de comprendre le sol pour ne pas en abuser et l’exploiter de la manière la plus intelligente possible. 

Pour produire bio et être reconnu comme tel, il faut respecter des cahiers des charges. Ces cahiers sont différents d’un label à un autre.   

AB et Bio Europe 

Ce sont deux logos très généralistes qui vont de pair. Le logo AB n’est pas une obligation, mais sa notoriété est un atout de vente à ajouter sur un produit. C’est un label français. Le logo européen en forme de feuille, est quant à lui obligatoire pour tous les fabricants de produits issus de l’agriculture biologique. Les fabricants doivent faire apparaître ce logo sur leur emballage. 
La charte européenne impose une interdiction totale des pesticides et engrais chimiques de synthèse. Certains produits d’origine naturelle peuvent être tolérés sous certaines conditions. En revanche les OGM sont strictement interdit. Le produit final doit contenir au minimum 95 % d’ingrédient issus de l’agriculture biologique. L’agriculteur n’a également pas le droit de produire le même légume par exemple en version bio et en version non-bio. Être 100% bio est très compliqué à cause des exploitations voisines qui, elles, peuvent utiliser des produits chimiques.

Bio coherence 

Bio cohérenceLe logo européen vu ci-dessus, à pris le pas sur le logo français suite à la nouvelle réglementation de 2010. Cela à eu comme effet d’alléger les critères du label bio AB. Certains en ont décidé autrement et ont créé Bio cohérence. Il reprend les termes très stricts de la charte AB et rajoute quelques points. La charte Bio cohérence, exige que les produits bio soient cultivés, produits et transformés en France. Toutes les fermes, les entreprises, les structures bio doivent être françaises basées sur le sol français. De plus, ils surveillent si tous les employés reçoivent un revenu équitable. Le bien-être animal est également surveillé de très près. C’est un logo aux fortes valeurs humanistes, qui s’inquiète des conditions de travail ainsi que des conditions de vie des animaux. 

Bio partenaire

Bio partenaire
Ce logo est agréé par les pouvoirs publics. Il est fortement lié au label Bio Équitable. Chacun se base sur la charte du label européen et y intégrant de fortes valeurs humanistes. Le label Bio partenaire se construit, se renouvelle sans cesse grâce à des discussions entre les différents acteurs. Le but est de soutenir la production locale et de rendre les acteurs du bio durables dans le temps. Le respect de l’environnement est des un enjeux majeur du label qui intègre également une notion de progrès. Le but est d’améliorer le bien-être des salariés, leur santé et de réduire leur impact environnemental. Le label Bio Équitable concerne les productions de textiles. La charte veut assurer un revenu juste et respectueux pour les petits producteurs. 

Demeter 

Demeter

Demeter est le label de l’agriculture biodynamique. Cette forme d’agriculture s’inspire d’un courant spirituel appelé l’anthroposophie. Comme expliqué plus haut dans l’article, ces agriculteurs adaptent leur production en fonction des cycles lunaires et planétaires. La charte interdit toute utilisation de produits chimiques dans le but de préserver la qualité des végétaux, mais également des sols. De plus, la biodiversité est fortement encouragée pour renforcer la santé de la planète. Enfin les produits transformés qui souhaitent obtenir ce label doivent être composés d’au minimum 90 % d’aliments certifié Demeter. Les 10 % restants doivent être certifiés bio. Ce label se veut donc très protecteur envers notre planète, très respectueux du cycle naturel de l’univers. 

Nature et Progres 

Nature et progrèsCette charte est plutôt ancienne (1964). Elle a été créée par des professionnels et des consommateurs. Sa charte est très indépendante, elle se détache de la réglementation européenne. Ce label est en constante évolution. Il s’adapte aux enjeux écologiques actuels, aux nouvelles problématiques. La priorité reste depuis ses débuts, de favoriser l’agriculture paysanne et biologique. Toutes les productions qui veulent être reconnues par ce label doivent être composées seulement, de produits déjà labellisés. De plus, sa production ne doit pas agresser les plantes ou les animaux. Par exemple, l’huile de palme est formellement interdite, car même bio, elle ne respecte pas l’homme, les conditions de travail sur ces exploitations sont terribles. Elle participe également à la déforestation ce qui décime des espèces d’animaux, et dans le même temps, la planète. 

FairTrade Max Havelaar

Fair trade

Ce label est relativement récent (2004). Il Lutte contre les inégalités plus que pour la production bio. Il s’intéresse aux matières premières. Il combat le fait que les petits agriculteurs originaires d’Amérique latine, d’Afrique ou d’Asie ne peuvent pas vivre de leur travail et sont les premiers touchés par la malnutrition. Le label vérifie donc en premier lieu que ces producteurs touchent un revenu juste, qui doit leur permettre de vivre convenablement. Cependant, il peut être accordé même si les produits ne sont pas issus de l’agriculture biologique. 

USDA Organic 

USDA

Ce label est lui, américain. Son principe ressemble au label Européen. Il reconnaît ou non les produits bio américains. Il a cependant une organisation très différente. Il a créé trois distinctions. Ce sont, en quelques sortes, des échelons qui déterminent le niveau de bio dans la production. Les produits entièrement issus de l’agriculture biologique reçoivent le label 100 % Organic. Les produits qui utilisent moins de 95 % de bio ne peuvent utiliser que le terme Organic. Pour les produits comprenant 70 % d’aliments bio, ils ont le droit d’inscrire « made with Organic ingredients ». Cela permet au consommateur de bénéficier de produits complètement transparents dans leur composition et d’établir une « hiérarchisation du bio ». Après les logos, les labels bio, il existe les distinctions bio. Pour l’alimentaire, une distinction est très reconnue des consommateurs et sert de référence. 

Meilleur Produit Bio 

Meilleur produit bio
Cette distinction est décernée par un jury de consommateurs. Seuls les produits biologiques peuvent espérer obtenir la distinction. Le produit doit être testé par un jury de 100 consommateurs et obtenir une note supérieure à 16/20. Présent sur le marché depuis 2013, il permet aux consommateurs d’avoir la garantie d’un produit bio, et de plus, d’être assurés de la qualité, de l’efficacité, du goût de ce produit. Chaque année, les produits obtiennent ou non la distinction. 
Grâce aux différents labels, il est aujourd’hui facile de consommer bio, les produits sont reconnaissables et fiables. Il y a de nos jours, une réelle urgence à changer nos modes de consommations. Cette urgence concerne tout d’abord notre planète que l’agriculture intensive met en danger. Les espèces d’animaux subissent d’énormes conséquences, le plus souvent irréversibles. Enfin, cette urgence est causée par nous, les Hommes, alors que nous en subissons également les lourdes conséquences. 
Des artisans travaillent avec passion et conviction pour produire et proposer aux consommateurs, un autre mode de vie, de consommation plus respectueuse de la planète. En protégeant ce que nous avons de plus cher, nous nous protégeons également. 
Prenons l’exemple du producteur Mickaël Blanc Gonnet, à la tête de la maison Gaec du cuvy. C’est un petit producteur de Savoie qui élève lui-même ses vaches en plein-air. Elles restent à l’intérieur seulement en hiver à cause du froid. À l’été, il les emmènent en alpage ou elles profitent de l’herbe des hauteurs, d’une qualité incomparable. Grâce à leur lait, une production de fromage est possible, le véritable Beaufort. Avec leur viande, il fabrique un saucisson authentique. Il élève ses bêtes et fabrique ensuite des produits. Il maîtrise tout et s’assure de la qualité. De plus, il fait partit d’un comité Bienvenue à la ferme, qui permet aux familles, aux touristes de visiter sa ferme et de découvrir ses produits. Voilà un exemple d’agriculteur conscient de son rôle à jouer dans les enjeux environnementaux actuels.  
Tête de lard propose des produits issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement, des producteurs concernés par les problématiques d’aujourd’hui : 
    • Aucun ajout de produits chimiques 
    • Le bien-être animal 
    • Des revenus équitables 
    • La qualité au centre de la production
    • Une production locale 

Ce sont des agriculteurs, des artisans à mettre à l’honneur, qui méritent une considération sans limite. 
Vous pouvez retrouver nos producteurs, ainsi que leurs produits sur notre site

Bio